L’histoire du poulet – Première partie : Où tout commence-t-il?
Catégorie : La volaille du Québec | Mots-clés : histoire du poulet | Commentaire(s) reçu(s): 1
Vous êtes-vous déjà demandé comment le poulet va de la ferme à votre table? Dans cette petite série qui compte trois parties, nous vous présenterons toute l'histoire du poulet, du couvoir jusqu'au consommateur. Sans plus tarder, parlons un peu des couvoirs, là où tout commence.
Environ une ou deux fois par semaine, les couvoirs reçoivent les œufs fertilisés des fermes de reproduction. Ces œufs sont ensuite placés dans des incubateurs. La période d'incubation dure environ 21 jours puis l'éclosion des œufs débute. Par la suite, les poulets sont séparés par sexe. Habituellement, les éleveurs placent des oiseaux de même sexe dans le même poulailler puisque la croissance des mâles et des femelles se fait à un rythme différent. Avant de quitter le couvoir, les oiseaux sont vaccinés afin de prévenir la maladie et les poussins sont ensuite placés dans ces camions chauffés et livrés aux éleveurs dans les 6 à 12 heures suivant l'éclosion. Les poussins sont principalement élevés sur des fermes familiales. Au contraire de plusieurs autres endroits de par le monde, plus de 90 % des fermes canadiennes sont des fermes familiales. L'élevage du poulet requiert un niveau élevé d'engagement et de connaissances. Durant les sept ou huit semaines nécessaires à l'élevage d'un troupeau, l'éleveur doit y administrer des soins et veiller à sa santé ainsi qu'à son alimentation.
Dans le prochain billet, nous vous parlerons de l'élevage du poulet proprement dit et de ce que contiennent les rations alimentaires.
Source : Les producteurs de poulet du Canada









mercredi 17 août 2011 - 13:06
Bonjour, moi je travaille dans un couvoir ,et je peux vous dire qu'on prend bien soin de nos petits poussins.C'est vraiment complexe la température des incubateurs ,jusqu'à la sortie des poussins. Certains élevages ont besoin de vaccins,et c'est administrés avec soins. Au plaisir de voir la suite de votre reportage. Merci